top of page
Foire aux questions
Choisir, entretenir, commander et recevoir son terrarium
Comprendre le terrarium fermé
Choisir son terrarium
Vivre avec au quotidien
Diagnostic : quand quelque chose ne va pas
La microfaune l'équipe de nettoyage
Spécificités de La Réunion
Commander recevoir garantie
Réglementation sécurité environnement
Sur mesure ateliers professionnels
Un écosystème miniature scellé sous verre, dans lequel plantes, substrat, micro-organismes et microfaune fonctionnent en circuit fermé. L'eau, l'air et la matière organique y circulent en boucle. Ce n'est pas une plante en pot sous cloche, c'est un système vivant complet.
Par le cycle de l'eau interne. Les plantes transpirent, l'eau s'évapore du substrat, la vapeur se condense sur la paroi froide du verre, puis ruisselle et retourne au sol. Rien ne sort. Tant que le contenant reste étanche, la même eau tourne indéfiniment.
Non, parce que les échanges gazeux s'équilibrent. Le jour, la photosynthèse consomme du CO₂ et libère de l'oxygène. La nuit, la respiration des plantes et l'activité des bactéries et de la microfaune du sol consomment cet oxygène et restituent du CO₂. Le système s'autorégule.
Non. Les feuilles mortes et les déchets organiques sont décomposés par les bactéries, les champignons et la microfaune. Les minéraux libérés retournent au substrat et sont réabsorbés par les racines. C'est un cycle fermé de la matière, comme en sous-bois.
Des années, potentiellement des décennies. La référence documentée la plus connue est le jardin en bouteille planté par David Latimer en 1960 en Angleterre, arrosé une seule fois en 1972 puis laissé scellé, et encore prospère lors des dernières observations publiques rapportées. Ce n'est pas une garantie de durée, c'est la démonstration que le principe fonctionne.
Le fermé recrée une ambiance forestière humide et autonome : mousses, fougères, plantes tropicales d'ombre. L'ouvert n'a pas de cycle de l'eau et demande un arrosage régulier : il convient aux plantes de milieux secs, cactus et succulentes. Les deux logiques sont opposées, on ne les mélange pas.
Non. Ces plantes viennent de milieux arides et pourrissent en quelques semaines dans une atmosphère saturée d'humidité. C'est l'erreur la plus fréquente du terrarium acheté en grande surface.
Une couche de drainage (billes d'argile ou pouzzolane), une membrane séparatrice qui empêche le substrat de descendre, du charbon horticole, puis un substrat drainant et vivant (fibres, écorces, sphaigne, matière minérale), enfin les plantes, la mousse et la microfaune. Chaque couche a une fonction précise, aucune n'est décorative.
À adsorber une partie des composés issus de la décomposition et à limiter les mauvaises odeurs en cas de déséquilibre ponctuel. Son utilité réelle est discutée entre praticiens, et nous ne prétendrons pas le contraire : c'est un tampon, pas un filtre miracle. Aucun charbon ne rattrape un excès d'eau, qui reste la première cause d'échec d'un terrarium fermé. L'équilibre tient d'abord au drainage, au substrat et à la microfaune.
Non. C'est un entretien faible, pas nul. Comptez quelques minutes tous les un à deux mois : observation, retrait des feuilles mortes, taille légère, rotation vers la lumière. Le reste, le système le fait seul.
bottom of page